ViralHit

Comment le comptage marche

La caméra compte ce qu’elle reconnaît. Et elle le dit quand elle ne peut pas.

Aucune vidéo ne quitte ton téléphone pour être comptée. Le modèle de pose tourne sur l’appareil, lit la position de tes articulations, et les règles décident si une répétition se ferme. Voilà exactement ce que ça veut dire, et où ça s’arrête.

Trois moments

Le cadrage, le comptage, la vérification.

01

Le cadrage d’abord

Avant que le chrono parte, l’application vérifie que ton corps entier est dans le cadre et dit ce qui manque : recule, tes pieds ne sont pas visibles. Elle te déclare prête toute seule, parce que personne ne se relève pour appuyer sur un bouton en position de pompe.

02

Une répétition se ferme sur l’amplitude

Une pompe compte quand le coude passe sous son seuil et que les bras reviennent tendus. Un mouvement qui s’arrête à mi-chemin ne compte pas, et une remontée tenue moins de quatre-vingts millisecondes ne ferme pas la répétition non plus : c’est le garde-fou qui empêche un tremblement de compter.

03

Le serveur vérifie

Ton téléphone propose, le serveur décide. Il revérifie la visibilité et le temps réellement écoulé, et un duel dont la preuve manque est annoncé non classé plutôt que crédité à l’aveugle.

Ce qui suspend le comptage

Il s’arrête, et il te le dit.

C’est la partie que la plupart des applications taisent. Un modèle de pose ne voit pas à travers un mur, ni dans une ombre, ni un corps qui sort du cadre. Quand les points dont il a besoin disparaissent, ViralHit suspend le comptage au lieu de deviner.

Tu sors du cadre Le comptage s’arrête et l’écran le dit pendant l’effort, jamais après coup.
Une articulation est cachée Une répétition dont l’amplitude ne se lit pas n’est pas comptée. Elle n’est pas perdue : elle n’a jamais été prouvée.
Le téléphone est trop près L’application te demande de reculer avant de commencer, plutôt que de compter un corps qu’elle ne voit qu’à moitié.
Le suivi décroche trop longtemps L’épreuve se joue mais part hors classement, et ne rapporte rien. L’écran l’annonce pendant le duel.

Ce qui a été mesuré

Trois épreuves ont été vérifiées sur des enregistrements réels. Quatre ne l’ont pas été.

Un banc d’essai rejoue le modèle réel sur des enregistrements réels et écrit les points bruts, sans appliquer aucune règle. Voilà ce qu’il a donné, et nous le publions plutôt qu’une promesse.

Épreuve Vue par le modèle sur un vrai corps Disponible aujourd’hui
Pompes Oui, six enregistrements Oui
Pompes sur les genoux Oui, comprise dans le banc Oui
Gainage Oui, un enregistrement Oui
Squats Aucun enregistrement, d’aucune personne À venir
Jumping jacks Aucun enregistrement, d’aucune personne À venir
Burpees Aucun enregistrement, d’aucune personne À venir
Hip thrust Aucun enregistrement, d’aucune personne À venir

Sur les six enregistrements de pompes, aux cadences d’images que l’application utilise vraiment, l’écart entre ce que le banc a compté et ce qu’un humain a compté tient dans deux répétitions. Cet écart est publié parce qu’un comptage sans marge est une affirmation, pas une mesure.

Les quatre épreuves sans enregistrement sont un autre sujet. Leurs règles comptent juste sur des poses fabriquées, mais personne ne sait encore si le modèle voit les articulations dont il a besoin sur un vrai corps debout. Tant que ce n’est pas filmé et mesuré, elles restent annoncées et pas proposées.

Ce qui entre au classement

Seulement des scores comparables.

Un classement qui mêlerait un passage de trente secondes à un passage de cinq minutes ne voudrait rien dire. Un classement nomme donc toujours son épreuve, sa variante et sa durée, et seuls les scores vérifiés dans ce format exact se comparent entre eux.

Un duel joué hors d’un format classé se joue quand même, et donne quand même un résultat. Il n’entre simplement pas dans un tableau où il n’aurait pas sa place.